Dorrian!!!
Comment ce fait-il que l'on ne puisse plus accéder à ton site?
Ce blog prend fin ici et maintenant, il me faut me renouveler. J'ai une nouvelle vie, de nouvelles aspiration, une autre réflexion qui naturellement m'amène à déménager aussi virtuellement. En revanche, je ne sais pas encore trop comment je m'y prendrais mais je tiens à garder contact avec ceux qui se reconnaitront, et pour cela je serais fidèle à vos poèmes et tacherais de vous donner ma nouvelle identité.
A bientôt, aiileurs, dans un monde meilleur!
Où me ménera cette légèreté d'être, ce sentiment innérant à son existence? Qu'advient-il de mon errance, lui, lui seul hante l'espace de l'ineffable univers qui engendre les rêves et les absences. Lui qui me pousse au-delà de mes doutes, de mes peurs, par qui je m'élève au-dessus de ma propre morale, au delà des plus triviales scandales. Qui fait naître la permanence des émotions, de joie, d'émois, ce chambardement qui prend des allures de blessures, d'une détresse noyée par l' effluve d'une tristesse débordante, qu'il est difficile une fois les étoiles touchées du bout des doigts de se retrouver face à soi. Le ciel aussi participe de ses états d'âme qui emplissent mon visage de larmes, de son gris et de l'abandon de sa fille, la pluie, ou plus encore le grondement de son père le tonnerre qui flottait imminent dans les airs, cette lourdeur qui pénètre jusqu'aux coeur des plus endurcis , le soleil contribu par ses rayons à raviver la douce chaleur qui calme mes frissons de neige fondue. Quand le vide m'apparaît immuable et tranchant comme les désillusions et l'impuissance, souvent, oui qui trop souvent me prend au coeur devant ce monde dévastateur. Mon coeur me dicte l'improbable de mon élévation, et ma pensée ne suit pas le diapason, un désordre incommensurable orne mon être en suspend, des idéees par-ci, des convictions par-là et l'émotion qui prend le pas. Mon coeur brûle afin de trouver la paix, il cherche, cherche en vein la réponse à un lendemain trop incertain, mon coeur cherche à se rattacher, à s'approcher de la beauté, mais il se perd, il se boulverse et s'emballe pour s'égarer dans les dédales du doute. Il me déroute.
Ca y est enfin, je vais pouvoir me et vous retrouver,ça y est je suis de nouveau connectée.
C'est le calme rassurant qui m'entoure, c'est mon univers enfin plutôt notre univers, à mes petits et à moi, à nous, cette jolie petite famille. Ca y est j'y suis, des perroqués volent paisibles et amoureux, ils forment de leur ombre un coeur en suspend; la bougie posée sur le bureau rappelle celles des écrivains du siècle dernier, ma musique efflore l'air de ses notes qui flottent et caressent la caisse de mon intérieur.
Bon c'est juste un petit passage, pour vous saluer, maintenant je vais aller voir où vous en êtes de vos têtes, sucrettes, amourette, ginguette, rosette, salopette. J'suis bête!
Le texte ci-dessous m'a interpelé et me touche profondément, parce que c'est, sans pouvoir me l'expliquer ce que je ressens, ce que je présentais.
Ce feu qui en moi, brûle de l'intérieur, c'est chaleur interne qui 'sévapore et se consume et s'épuise d'un trop plein d'émotion. Cette flamme qui s'attise de la plus infime brise, danse, s'affole, appelle des vents plus violents pour toujours grandir et s'épanouire. Bon ok, maintenant que j'ai mis le doigt dessus il s'agit de détourner sa polarité, il faut désormais souffler l'énergie en plein coeur de la vie, il faut lui partager cette chaleur, lui offrir des formes, des couleurs, des lueurs et des néances aussi, des arrondis comme des angulaires, sombres et clairs. Plonger au centre et aux detours du sublime, de la rime à la prose, au mot unitaire qui réveille bien des mystères.
"Quel rapport entre le feu et la question? demandai-je timidement.
-En hébreu, dit mon maître, la question, cheéla, s'écrit des mêmes lettres que les mots "feu pour elle", ech-la.
Toute question est "un feu qui lui est desitné, à elle". Un feu qui vient d'elle.
-Qui est "elle"?
-C'est la femme. Remarque encore que la femme en hébreu se dit Icha et s'écrit de trois lettres aleph-chin-hé qui signifient ou s'ignifient "la modalité féminine du feu", la lettre hé étant la marque grammaticale du féminin. Icha, la femme, veut dire "son feu à elle", "le feu qui émane d'elle".
"La parole du féminin est brûlure et effacement, trou, trou de mémoire dans l'inscription qu'est la parole masculine. "La femme joue avec le smots comme on joue avec le feu".
3Ecoute Virginia Woolf, dans trois Guinées:
D'une université fondée sur de nouvelle bases, cette guinée portera la mention: "chifons, essence, allumettes." On y attachera cette note "Prenez cette guinée, et réduisez l'université en cendres. Brûlez les vieilles hypocrisies. Que la lumière du brasier effraie les rossignols! Qu'elle empourpre les saules! Que les filles des hommes éduqués fassent la ronde autour du feu! Qu'elles entretiennent la flamme en y jetant des brassées de feuilles mortes, et des plus heutes fenêtres que leurs mères se penchent et crient: Brûle!Brûle! Car nous en avons fini avec cette "éducation"!
"Elle, c'est le blanc de la page, c'est la blanche, l'astre du temps qui se renouvelle, la balnche, le lune..."
Marc-Alain Ouaknin
Somme éternelle de citadelles, de coin de pierre, de vent virvoltant, de regards pénetrant, somme assassine de perdition, se tuer, tuer son frère, se brûler à petit feu, s'acheminer vers un air de tango; s'envoler, tournoyer jusqu'à se saoûler d'oxygène. Mon enfant prend la vie à bras ouvert, ne désespère pas des guerres et des chimères, crois toujours en l'autre, en toi, garde cette fraicheur, garde ta beauté innée, préserve ta joie et ta curiosité. Mon enfants la vérité t'appartient, te ressemble, tes yeux respire la vérité.
De terribles, d'effroyables atrocités ont été comise, tu n'y croierais pas si je te les racontais, tu ne comprendrais pas, et c'est là la vérité il n'y a pas d'explication, il n'y a pas de raison, rien qui justifi de tuer son prochain, de voler l'avenir d'un enfant, de violer l'intimité d'une femme, de devenir dégénérescence, les animaux sont tellement plus beaux, les animaux n'ont guère d'idées de massacre, de torture.
Mon enfant n'écoute pas ces histoire, regarde le chemin qui s'ouvre à toi, regarde la lumière là-bas, avance elle vient vers toi.
Sur les conseils d'un gentil homme, je réalise qu'il est plus correct de vous annoncer que ces temps-ci il m'en manque du temps et que de plus, je suis en plein emménagement, je risque donc d'être privée de connection pendand un certain temps.
Je vous souhaite à tous de bonnes vacances, et de vous portez en paix!
Et au plaisir de vous relir et d'échanger de nouveau avec vous, belles âmes aux coeur doux.